Recherche
Aperçu
La quête de connaissance ne s’arrête pas à la découverte. La recherche doit être examinée, interprétée, préservée et mise à la disposition d’autrui. Sa valeur dépend souvent des personnes et des institutions qui maintiennent ces liens, permettant que les idées soient questionnées, développées et transposées dans de nouvelles circonstances.
L’ère numérique offre des possibilités extraordinaires pour ce travail. Les ressources savantes peuvent être reliées d’une discipline et d’une institution à l’autre, de nouvelles méthodes peuvent révéler des relations entre des documents jusque-là dispersés, et l’intelligence artificielle peut contribuer à des tâches qui exigeaient autrefois beaucoup de temps et une expertise spécialisée. Ces possibilités soulèvent toutefois des questions de fiabilité, d’accès, d’interprétation et de responsabilités qui continuent d’incomber au jugement humain.
L’Institut Metapattern étudie la manière dont les connaissances sont organisées, communiquées et utilisées, en s’appuyant sur les humanités numériques, la bibliothéconomie et les sciences de l’information ainsi que la gestion des connaissances. Ses intérêts de recherche comprennent les pratiques de recherche d’information, l’apprentissage organisationnel, les collections numériques, la communication savante et les relations par lesquelles l’expertise s’échange.
L’Institut cherche à développer ces intérêts par la recherche indépendante, le développement méthodologique et la collaboration. La recherche et le développement pratique peuvent s’éclairer mutuellement : une nouvelle ressource peut rendre les travaux savants plus accessibles, tandis que sa conception et son utilisation peuvent faire surgir des questions sur la manière dont les gens découvrent, interprètent ou appliquent les connaissances.
Sept domaines de recherche servent de cadre à ce travail. Ensemble, ils portent sur les conditions dans lesquelles les connaissances peuvent contribuer à l’apprentissage, à la pratique professionnelle et à la compréhension du public.
Domaines de recherche et initiatives
Les sept domaines suivants orientent la recherche et le développement collaboratif de l’Institut. Ils englobent à la fois l’étude des pratiques d’information et de connaissance et le développement de ressources, de méthodes et de relations susceptibles de les améliorer.
Une initiative peut s’appuyer sur plusieurs domaines à la fois. Une collection de recherche peut soutenir un projet d’édition; un défi d’apprentissage organisationnel peut mener à de nouvelles pratiques de partage des connaissances; et la collaboration avec des milieux de pratique peut faire émerger des questions qui méritent un examen plus approfondi.
La santé dépend en partie de la qualité de l’information dont disposent les personnes qui dispensent et reçoivent des soins. Pourtant, l’information sur une personne ne rend jamais compte de toute son expérience. Les dossiers, les classifications et les systèmes utilisés en milieu de santé remplissent des fonctions nécessaires, tout en influant sur ce qui devient visible et sur ce qui risque d’être négligé.
L’informatique de la santé examine la manière dont l’information, les connaissances et les systèmes numériques soutiennent la santé et les soins. Elle porte sur la qualité et l’organisation de l’information, sur sa circulation entre les personnes et les milieux, et sur sa contribution au jugement professionnel, à la communication et à la participation.
Le développement humain intégral situe ce travail dans une conception plus large du bien-être, de l’agentivité, des relations, de l’apprentissage et des activités porteuses de sens. L’information sur la santé doit être comprise en tenant compte des circonstances dans lesquelles les personnes vivent, des objectifs qu’elles poursuivent et du soutien dont elles disposent.
Les intérêts de l’Institut portent notamment sur les besoins d’information dans les milieux de soins et les milieux communautaires, sur la continuité des dossiers dans le temps et sur la relation entre les dossiers professionnels et l’information détenue par les personnes soignées ou leurs proches aidants. Ils portent aussi sur le langage et les classifications utilisés pour décrire la santé, sur la capacité des systèmes à échanger de l’information sans en perdre le sens et sur l’accessibilité des ressources qui aident les gens à comprendre les soins et à y participer.
Ce domaine offre une assise pour une recherche collaborative avec des équipes de recherche en santé, des milieux de pratique, des spécialistes de l’information et des organismes communautaires. Les initiatives possibles comprennent l’étude des processus informationnels, l’élaboration de ressources d’apprentissage et l’évaluation de la manière dont les environnements informationnels soutiennent la compréhension et la coordination.
L’objectif est d’examiner comment de saines pratiques informationnelles peuvent contribuer à des soins qui respectent aussi bien l’expertise professionnelle que la dignité et la situation des personnes concernées.
Les organisations possèdent des connaissances qu’on ne trouve pas toujours dans leurs dossiers. Une grande part de ce qui rend leur travail possible réside dans l’expérience, le jugement professionnel, les pratiques établies et les relations entre les personnes. Lorsque ces connaissances sont négligées ou perdues, les conséquences peuvent n’apparaître qu’après le départ des personnes qui les détenaient.
La gestion des connaissances porte sur la manière dont les personnes et les organisations créent, partagent, conservent et appliquent les connaissances. L’apprentissage organisationnel examine comment l’expérience contribue à faire évoluer la compréhension, les capacités et les pratiques. Ensemble, ils relient la gestion des ressources de connaissances aux relations et aux conditions dans lesquelles les personnes apprennent.
Les intérêts de l’Institut comprennent les flux de connaissances, les communautés de pratique, le transfert d’expertise, l’apprentissage collaboratif et la mémoire institutionnelle. L’architecture de l’information soutient ce travail par la classification, les vocabulaires partagés, la navigation et le repérage de l’information. Tout aussi importants sont les arrangements organisationnels qui donnent aux personnes le temps, la confiance et l’occasion de contribuer aux connaissances et de les utiliser.
Ces préoccupations prennent une importance nouvelle à mesure que les organisations adoptent l’intelligence artificielle et des systèmes de plus en plus automatisés. La technologie peut aider à documenter l’expérience et à rendre les ressources repérables, mais elle ne peut éliminer le besoin d’interprétation, de responsabilité partagée ni de jugement professionnel.
Des initiatives collaboratives pourraient examiner les besoins en connaissances d’un groupe de recherche, d’une entreprise, d’une institution publique ou d’un organisme communautaire. Elles pourraient consister à cerner des lacunes sur le plan de l’accès ou de la continuité, à développer des pratiques de partage des connaissances, à mettre des personnes en lien avec l’expertise pertinente ou à évaluer des ressources qui soutiennent l’apprentissage et la prise de décisions.
Le point de départ est le travail que les personnes doivent accomplir et les connaissances qui les aident à l’accomplir. L’objectif plus large est de renforcer la capacité d’une organisation à tirer des leçons de son expérience plutôt que de simplement accumuler de l’information.
L’essor de la recherche à l’ère numérique a rendu accessible une gamme extraordinaire de travaux, mais l’abondance entraîne ses propres difficultés. Un ouvrage pertinent peut demeurer inconnu en raison du vocabulaire utilisé pour le décrire, du système dans lequel il est indexé ou des frontières disciplinaires à travers lesquelles le lectorat aborde un sujet.
Le repérage documentaire concerne la manière dont les personnes trouvent les connaissances pertinentes pour une question, un projet ou un domaine de travail. L’accès à l’information concerne leur capacité d’obtenir ces connaissances, de s’y retrouver et de les utiliser. Ensemble, ils relient les besoins de recherche aux ressources et aux systèmes par lesquels l’information est trouvée.
Ce travail englobe les pratiques de recherche d’information, la recherche documentaire, l’évaluation des ressources et le développement de collections de recherche. Il comprend aussi les fondements descriptifs du repérage : les notices bibliographiques, les métadonnées, l’indexation par sujet et les vocabulaires utilisés pour représenter les documents. Ces structures influent sur les ressources qui deviennent visibles et sur la manière dont le lectorat en comprend la pertinence.
Les intérêts de l’Institut comprennent les bibliographies thématiques, les guides de recherche, les collections consultables et les liens entre les catalogues, les dépôts numériques et d’autres systèmes d’information. Les historiques de publication et les relations intellectuelles peuvent faire partie de ce travail, tout comme l’étude des outils de recherche, de leur utilisabilité et des obstacles à l’accès.
Des initiatives pourraient être élaborées avec des bibliothèques, des universitaires, des équipes de recherche, des milieux de l’enseignement et des organisations qui cherchent un meilleur accès aux connaissances pertinentes. Elles pourraient conjuguer le développement de ressources et la recherche sur les besoins des personnes utilisatrices, les pratiques de recherche et la littératie informationnelle.
L’intelligence artificielle ouvre d’autres possibilités de repérage, de synthèse et de navigation, tout en rendant plus pressantes les questions de vérification des sources et de transparence. La capacité de repérer ou de résumer des travaux de recherche ne saurait remplacer l’examen de leurs données probantes, de leur contexte et de leurs limites.
Le repérage documentaire devrait ultimement aider les gens à s’orienter dans un corpus de connaissances, à comprendre son développement et à poursuivre leurs propres questions.
Chaque génération hérite de ressources intellectuelles de celles qui l’ont précédée. Leur préservation dépend de plus que la survie des documents. Les sources doivent demeurer identifiables, leur contexte intelligible et leurs relations accessibles à l’examen pour continuer de contribuer aux travaux savants et à la compréhension du public.
La curation numérique concerne la gestion active des ressources numériques tout au long de leur cycle de vie, de la planification et de la création jusqu’à la description, à la préservation, à l’accès et à la réutilisation. L’intendance des connaissances étend ce travail aux responsabilités et aux relations durables grâce auxquelles les ressources conservent leur sens et leur valeur.
Les intérêts de l’Institut englobent les données de recherche, les publications, les collections de travail, les documents d’archives et d’autres documents numériques. La paternité des œuvres, la provenance, les versions, l’information descriptive et les relations entre les documents fournissent le contexte nécessaire à leur compréhension future.
La recherche dans ce domaine examine comment des collections peuvent demeurer fiables, accessibles et utilisables à mesure que les technologies et les arrangements institutionnels changent. Elle porte sur les décisions de sélection, d’organisation, de préservation et d’accès, ainsi que sur les exigences pratiques de portabilité et d’entretien.
L’intendance exige aussi de se demander de qui proviennent les savoirs représentés, qui a autorité sur leur utilisation et quelles responsabilités accompagnent le soin qu’on en prend. La possibilité de reproduire ou de redistribuer un document n’équivaut pas en soi à une permission et ne justifie pas son utilisation.
Des initiatives collaboratives pourraient réunir des universitaires, des bibliothèques, des services d’archives, des maisons d’édition et d’autres dépositaires qui constituent ou entretiennent des collections. Le travail pourrait consister à évaluer des documents, à en améliorer la description, à planifier leur préservation et leur réutilisation ou à mettre en place des dispositions assurant la continuité.
L’intendance n’a pas pour but de simplement conserver le passé. Elle vise à préserver les conditions dans lesquelles les générations futures pourront découvrir, comprendre et examiner de façon critique ce qui leur a été transmis.
Les travaux savants se développent par la communication. La recherche acquiert de l’importance à mesure que ses argumentations sont examinées, que ses données probantes sont mises en question et que ses résultats sont repris, contestés ou prolongés par d’autres. Les systèmes par lesquels les travaux savants sont publiés et préservés influent donc sur la vie intellectuelle des communautés qu’ils servent.
La communication savante concerne les processus par lesquels la recherche est développée, évaluée, partagée et préservée. L’édition numérique offre des moyens de présenter ces travaux et de les relier au lectorat, à des ressources connexes et à des communautés intellectuelles plus larges.
Les intérêts de l’Institut s’étendent à la pratique éditoriale, aux processus de publication, à la diffusion de la recherche et à l’organisation des ressources savantes. Les sites Web, les dépôts numériques, les revues et les collections thématiques offrent différents environnements pour ce travail. Leur structure et leur gouvernance influent sur la manière dont on accède aux travaux savants, sur les personnes qui peuvent y contribuer et sur la façon dont ces travaux demeurent accessibles.
La recherche dans ce domaine examine la relation entre les contenus, les systèmes d’édition et l’expérience de lecture. Elle porte sur la découvrabilité, la présentation accessible et multilingue, les droits d’auteur, les approches de libre accès et la pérennité des modèles d’édition.
Les technologies numériques offrent désormais aux universitaires indépendants et aux organisations de plus petite taille la possibilité de mettre au point des environnements d’édition qui auraient autrefois exigé des ressources institutionnelles considérables. Ces possibilités invitent à porter une attention renouvelée à l’indépendance éditoriale, à la qualité intellectuelle, à l’accessibilité et à la préservation à long terme des travaux publiés.
Des initiatives collaboratives pourraient réunir des universitaires indépendants, des équipes de recherche, des sociétés savantes, des bibliothèques et des maisons d’édition. Elles pourraient porter sur le développement d’un site Web savant, d’une collection interreliée, d’un processus éditorial ou d’une ressource de recherche ouverte au public.
L’accent est mis sur la création d’environnements appropriés pour les travaux savants et leurs publics, tout en préservant la paternité des œuvres, le jugement éditorial et la continuité.
Les connaissances sont souvent réparties entre des personnes qui travaillent dans des disciplines, des professions et des institutions différentes. Elles peuvent se préoccuper de problèmes semblables sans connaître leurs travaux respectifs, ou aborder la même question à partir de concepts, de priorités et de formes de données probantes différents.
Le courtage de connaissances développe des relations grâce auxquelles les personnes cernent des besoins en connaissances, entrent en contact avec l’expertise pertinente et travaillent par-delà ces frontières. Il conjugue une compréhension de la recherche et une attention aux circonstances dans lesquelles les connaissances sont recherchées et utilisées.
Le courtage ne se limite pas à mettre des personnes en relation ni à transférer de l’information. Il exige d’écouter attentivement la manière dont un problème est compris, de clarifier les différences et de reconnaître où les connaissances et l’expérience d’autrui peuvent contribuer. Il exige aussi de reconnaître les désaccords et les contraintes pratiques, plutôt que de présumer que des contacts plus nombreux produiront automatiquement une collaboration.
Les intérêts de l’Institut comprennent le développement de relations entre la recherche et la pratique, l’échange de connaissances professionnelles et savantes, et les conditions qui soutiennent une coopération durable. Renforcer la capacité des personnes à trouver, à évaluer et à utiliser les connaissances pertinentes fait partie de ce travail.
Parmi les initiatives possibles figurent des notes de synthèse de recherche élaborées conjointement, des échanges entre communautés professionnelles et savantes, et des recherches collaboratives conçues autour d’une préoccupation organisationnelle ou publique. Les milieux de pratique et les communautés peuvent contribuer à définir les questions dès le départ, tandis que la recherche peut éclairer la manière dont ces questions sont comprises.
La valeur du courtage tient aux possibilités qui naissent lorsque des personnes parviennent à comprendre leurs questions respectives, à reconnaître des expertises complémentaires et à mener des travaux qu’aucune d’entre elles n’aurait peut-être entrepris seule.
La recherche ne devient pas utile du seul fait que ses résultats ont été publiés. Sa contribution à la vie professionnelle et publique dépend de la manière dont elle est rencontrée, interprétée, discutée et mise en relation avec les connaissances et l’expérience existantes.
La mobilisation des connaissances concerne la manière dont la recherche et d’autres formes de connaissances contribuent à l’apprentissage, à la discussion, à la prise de décisions et à l’action. Elle comprend la synthèse, l’échange et la coconstruction, reliant la production des connaissances aux personnes et aux milieux où elles peuvent être utilisées.
La mobilisation peut commencer dès la formulation des questions de recherche. Travailler avec les personnes appelées à utiliser les connaissances peut intégrer l’expérience pratique à la recherche, faire ressortir les contextes pertinents et influencer la forme de ses résultats. Un engagement soutenu peut aussi révéler des limites, des conséquences imprévues et des questions qui appellent d’autres recherches.
Les intérêts de l’Institut comprennent la synthèse de recherche, les travaux savants à vocation publique, les ressources d’apprentissage et les façons de communiquer des contenus complexes d’un domaine à l’autre. Ce travail consiste à adapter la présentation à un public tout en préservant la substance, le contexte et les limites des connaissances sur lesquelles elle repose.
Les nouvelles technologies offrent des occasions de rendre les travaux savants plus largement accessibles, de mettre le lectorat en contact avec des sources peu familières et d’élaborer des ressources adaptées à différents contextes. Or, communiquer exige plus que diffuser efficacement l’information. La compréhension se construit par l’interprétation, le questionnement et l’échange de points de vue.
Les initiatives peuvent prendre la forme de guides de recherche, de synthèses accessibles, de collections thématiques, d’ateliers ou de ressources conçues autour d’une préoccupation commune. Parmi les collaborations possibles figurent des équipes de recherche, des milieux de l’enseignement, des maisons d’édition, des ordres et associations professionnels, des entreprises et des organismes communautaires.
L’évaluation tiendrait compte de la compréhension, de l’apprentissage, des échanges ou des changements de pratique que le travail favorise, en plus de sa portée. Le but est de rendre les connaissances porteuses de sens et utilisables, tout en permettant que leur utilisation suscite de nouvelles recherches.
Recherche et développement collaboratif
L’Institut cherche à développer ses intérêts de recherche grâce à des relations où l’enquête savante et l’expérience pratique s’éclairent mutuellement. Une initiative peut naître d’une question commune, d’un besoin d’information non comblé, d’un corpus de connaissances qui demande attention ou d’un défi lié aux pratiques existantes d’une organisation.
Une bonne recherche commence par prendre la question au sérieux. La disponibilité d’une nouvelle technologie ou d’une nouvelle méthode n’en fait pas nécessairement la réponse appropriée à un problème. Comprendre les circonstances, les besoins et les connaissances existantes des personnes concernées est essentiel pour déterminer quel type d’enquête ou de développement peut être utile.
Selon la question posée, le travail peut conjuguer la recherche sur les sources, l’étude des usages de l’information, l’analyse des pratiques organisationnelles, la conception de ressources ou l’évaluation. Le développement d’une méthode ou d’un prototype peut faire partie du processus d’apprentissage, en permettant de mettre à l’épreuve les présupposés et de les réviser à la lumière de l’expérience.
Les résultats de recherche, les ressources pratiques et l’apprentissage professionnel peuvent se développer ensemble. Une collaboration peut donner lieu à une étude, à une collection, à une initiative d’édition ou à une nouvelle façon de partager les connaissances. Elle peut aussi établir des relations et une expertise qui soutiennent des travaux ultérieurs.
Un tel développement exige une attention aux ressources, aux responsabilités, à la paternité des œuvres et à l’intendance continue. Une initiative ne devrait pas être jugée uniquement sur ce qu’elle produit au départ, mais aussi sur la possibilité que ses résultats et ses ressources soient compris, entretenus et utilisés de manière responsable.
Dans l’ensemble de ces activités, l’indépendance de la recherche demeure essentielle. Les données probantes et l’expérience peuvent remettre en question les présupposés avec lesquels une enquête a commencé. L’Institut n’a pas pour but de confirmer une vision préétablie, mais de contribuer à une compréhension plus réfléchie des connaissances, des institutions et du développement humain.
Collaboration et demandes d’information
L’Institut Metapattern accueille volontiers les échanges avec les milieux de la recherche, les spécialistes de l’information, les milieux de pratique et les organisations dont les intérêts recoupent ces domaines. Les collaborations pourraient réunir notamment des bibliothèques et des services d’archives, des maisons d’édition, des établissements d’enseignement et de recherche, des entreprises, des organismes publics et des organismes communautaires.
Les demandes peuvent porter sur une question de recherche commune, un besoin en matière d’information ou de gestion des connaissances, une initiative de collection ou d’édition, ou encore une occasion de mettre en relation des expertises complémentaires. Une collaboration peut commencer par une étude ciblée et se développer à mesure que sa finalité et sa valeur se précisent.
Le point de départ est une conversation sur ce que le travail devrait accomplir et sur ce que chaque partie peut y apporter. À partir de là, une initiative peut être façonnée autour de méthodes, de ressources et de responsabilités appropriées, avec des ententes claires sur la paternité des œuvres, l’accès, l’utilisation et l’intendance à long terme.